( jacques en noir)
Jack se leva ce matin à
neuf heures de fort bonne humeur. C’est en avalant sa première gorgée de café
qu’il perçut un frétillement inattendu de sa pomme d’Adam. Il sentit quelque
chose remonter dans sa gorge, il recracha brusquement, un petit serpent encore
vivant nageait dans sa tasse.
Et ce fut comme une succession de flashes ; un à un, les souvenirs de la nuit passée lui revenaient, le plongeant inexorablement dans l'effroi…
Et ce fut comme une succession de flashes ; un à un, les souvenirs de la nuit passée lui revenaient, le plongeant inexorablement dans l'effroi…
Il revit la jungle
chaude et humide, les bruissements furtifs, les piaillements et cris
d’animaux
(Brigitte ) Et ces
moustiques qui s’acharnaient, en grappe, transperçant la toile de ses
vêtements. Il avait l’impression qu’ils lui aspiraient tout son sang. Il
n’aurait jamais du accepter cette mission.
(Nathalie en rose)
C’est alors qu’il vit apparaître dans la jungle, ce, cet, cette, … il n’avait
pas de mots pour ce qu’il voyait, était-ce un cauchemar ?
Aveuglante lumière,
brillance extrême, le soleil qui renvoyait ses rayons de tous bords sur la
surface ovoïde d’une structure qui dépassait largement la hauteur des arbres et
qui paraissait colossale. On aurait dit une peau de verre ou de métal qui
recouvrait je ne sais quoi , un bâtiment , une cité. Je n’arrivais pas à
imaginer ce qu’il pouvait y avoir là dessous tellement c’était étrange et
incongru.
La forme bougeait sans
cesse. Elle gonflait et se dégonflait au rythme de ses battements de coeur.
(Sandra en violet?)
Toute la surface crânienne de Jack se mit à brûler intensément lorsque qu’une
sorte de main géante se posa au-dessus de lui. Il était pétrifié. Il arrivait à peine
à respirer. Et la machine qui suivait son rythme respiratoire hoquetait.
Il ouvrit intensément
les yeux, se les frotta incrédule quand devant lui passa un animal gigantesque
poilu et moustachu, on aurait dit un chat angora géant.
(Nathalie toujours en
rose) Ce n’est pas possible, il était en plein cauchemar, pourtant c’était bien
réel. Une piqûre d’un insecte géant le fit sursauter, sa main se mit à gonfler.
Dans l’affolement, il
laissa tomber dans la boue son téléphone satellite qui heureusement était
tropicalisé c’est à dire en métal et étanche, pas comme ces saloperies grand
public qui ne résistaient à rien.
(Françoise) Il le
ramassa, nettoya rapidement l’écran boueux avec sa main et composa fébrilement
le numéro qu’il n’avait le droit d’appeler qu’en cas d’extrême urgence.
(Frédéric) Pas de
sonnerie, mais à la place un bip-bip régulier, ressemblant à celui du moniteur
dans un chambre d’hôpital.
Il pesta et se souvint
du temps d’avant qu’il ne soit recruté, de sa vie peinarde , de son boulot bien
routinier de salarié à horaires fixes.
Voyageur du temps et
de l’espace tu parles d’une sinécure et pour faire avancer la science à pas de
géant, pour sauver l’humanité en péril. Il se dit qu’il avait vraiment trop bon
coeur.
(Nathalie) Et en plus,
il n’avait même pas fait de rencontres intéressantes, pas une seule fille, il
n’avait pas sa Laureline comme Valérian, rien que des monstres gluants, puants
et monstrueux il n’y avait pas d’autre mot !
Assez, assez, marre de
tous ses trucs pas possibles, il déclencha la balise de secours, à n’utiliser
qu’en cas d’urgence absolue, et se retrouva instantanément dans le labo proto
de l’unité recherche future du conglomérat “spacetemp” , à son époque
d’origine.
Ouf, sauvé, de retour au
bercail se dit il . à moi les bains voluptueux, les brumes parfumées et le
chant des oiseaux au “relaxmax “ du 7ème niveau, pas si cher que ça après tout.
(Nathalie) Mais quand
il arriva en sortit de la cabine d’où il arrivait. Il ne reconnut rien. Tout
avait changé, ce n’était plus ce labo froid et gris mais il y a avait tout un
bazar entassé et tout était poussiéreux.
·
Max, Spencer, vous êtes là ? s’exclama-t-il.
Seul le silence lui
répondit, il n’y avait plus âme qui vive.
Merde, putain de balise
encore détraquée, à quelle époque suis je tombé ? surement dans un futur
où tout ça ne sert plus. Restons calme, restons calme et explorons.
(
-Très cher, est-ce vous ?
Qu’est- ce que c’est
que cette voix de chochotte. Et d’où vient-elle ? Il avança prudemment au
milieu du fouillis qu’il commençait à distinguer. Des fauteuils éventrés de
formes bizarres, des tableaux avec ce qui lui semblaient être des paysans et un
drôle d’instrument planté dans la terre et tiré par des vaches. En tout cas ça
ressemblait à ce que lui avait raconté son arrière grand-père. D’autres
tableaux de paysages avec des châteaux, des villes en ruines. Bordel qu’est-ce
que c’est que grenier de merde ?
-Très
cher, est-ce vous? La voix de chochotte se rapprochait.
Aie aie aie! Dans
quelle galère suis je tombé se dit il.
C’est toi la fripouille?
Chuchota la voix bizarre. Viens me
réchauffer mon jacouille.
Aie aie aie! De pire en
pire. Qu’est ce que je vais bien pouvoir raconter encore.
(Nathalie) - Tu
sens une drôle d’odeur, du fumier, c’est vraiment étonnant, où es tu allé
encore traîner ma petite arsouille, viens la bonne vient de passer la
bassinoire, c’est tiède.
Quoi son parfum hors
de prix, qui cachait toutes les odeurs de toutes les époques, sentirait
le fumier mais qui était donc ce malotru ? Avec horreur il se demanda si c’est
un homme ou une femme qui lui parlait et il commençait à utiliser les mêmes
termes que l’inconnu ….)
(jacques)J’aime plus
trop ce qui est entre parenthèse, il vaudrait mieux explorer de nouvelles
pistes à mon avis
Pourquoi pas. A toi
l’honneur :)) Mais n’est -ce pas le principe de l’écriture à plusieurs
mains ,on ne maîtrise rien, si ce n’est ce que l’on écrit soi-même et l’on doit
rebondir sur le passage précédent ou se raccorder à ce qui a été écrit plus
haut dans l”histoire. Que n’aimes-tu pas ? Que l’on change d’époque ? Les
personnages? Ce qu’ils disent? Donc si tu n’aimes pas ce qui est entre
parenthèses trouve un moyen de sortir de ces passages. Bon courage :))))
Merci brigitte bises
(Nathalie) La
conversation lui parut totalement surréaliste et d’un seul coup il se rappela
que son traducteur implanté dans les oreilles se déréglait à chaque fois qu’il
faisait fonctionner le “spacetemp”. Il fallait qu’il le reprogramme sur la
bonne fréquence pour avoir la bonne discussion ….
( A toi Jacques de
remettre à ton goût, je t’ai aidé un peu !)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire